Archives de catégorie : Des histoires

L’herboristerie, première médecine du monde!

cueillit d'achillée

Cueillette d’achillée à vélo

Pour cette dernière journée de l’année, j’ai le nez bouché, la gorge enflée et du mucus qui se promène du nez aux bronches et me tient dans un état de semi zombitude. Entre 2 frissons, trois atchoum bien sentis, je bois mon infusion (achillée millefeuilles, gingembre, thym, guimauve et fleur de sureau), me parfume à l’eucalyptus radié et au sapin baumier et prend une petite shot de Drastix (hydrate du Canada, astragale, etcétéra), une teinture mère composée de plantes médecines aussi robustes que notre hiver québécois…
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Graine d’herboristes…

Ma petite fille Romy qui a 6 ans, entre dans la maison pour me demangraine d'herboristeder du papier collant pour Maïka, sa cousine de 8 ans. Maïka arrive quelques instants plus tard avec un cataplasme de guimauve et lavande qu’elle s’est fabriquée pour soigner une blessure qu’elle vient de se faire en jouant. Noémie, ma fille, est complètement hilare devant ce pansement improvisé qui dit mieux que toute chose la force de la transmission. Continuer la lecture

Conte des mille et une fleurs.

Inspirée du conte « Le porteur d’eau ». À partir de la trame de ce très vieux conte, je me suis amusée avec lui pour en arriver à cette version fleurie:

Cette histoire nous vient du temps de nos arrières, arrières, arrières, arrières grands-mères. Du temps où les grands-mères connaissaient le secret des fleurs et des cœurs. Continuer la lecture

Gratitude!

Est-ce l’effet de l’Avent ou de l’Action de grâce qui vient de passer avec l’abondance des récoltes extérieures et intérieures? Où est-ce la gratitude qui est à s’installer à demeure dans mon cœur? Toujours est-il que ce matin, comme bien d’autres de cette année, mon cœur déborde de gratitude. Gratitude qui imprègne mes pensées et mon regard sur toutes choses de sa couleur bienveillante. Continuer la lecture

Inspirer la vie…

« L’amour ne s’impose pas, il s’offre, mais encore faut-il que je fasse ce geste personnel d’accepter» Auguste Valensin.

Je pourrais réécrire cette phrase comme suit: Les plantes ne s’imposent pas, elles s’offrent, mais encore faut-il que je fasse ce geste personnel d’accepter. Cette phrase me rejoint, tant elle s’applique à la relation que j’ai développée avec les plantes dans un mouvement de perpétuel échange. Aimer, offrir ce que je suis comme jardinière, cueilleuse, recueilleuse,  et accueillir, recevoir ce qu’elles sont. Une relation silencieuse et précieuse, développée dans la présence à elles et à moi. Continuer la lecture